Mode opératoire Travaux “Gros oeuvres”

prédalle mise en oeuvre

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Travaux des Gros oeuvres : Mode opératoire et méthodologies

mode opératoire :Coffrage

Le mode opératoire “coffrage Batiment”

Les coffrages sont des constructions provisoires en bois, en métal ou en d’ autres matières artificielles destinées à soutenir les ouvrages en béton (armé ou non) pendant la mise en œuvre complète et définitive du matériau.

Les formes à donner aux coffrages dépendent de leur résistance et de l’aspect esthétique que les constructions définitives doivent présenter.

Le coût des coffrages représente une large part du prix de revient, en raison de l’importance de la main-d’œuvre requise ainsi que de la perte de matériaux.

Il ne faut pas hésiter à utiliser davantage de bois afin d’éviter des assemblages coûteux et compliqués et de gagner ainsi du temps. On a également intérêt à étudier la composition des coffrages et supports en tenant compte des sections commerciales des bois et des panneaux. Ces arguments interviennent dans le choix du type de coffrage.

Le bois utilisé pour exécuter des coffrages est Le pin sylvestre, dénommé sapin rouge.

Les sections les plus utilisées sont : 63×200 mm (madriers)

I.2. 25×100 mm – 25×125 mm (planches)

I.3. ÉLEMENTS de coffrage

Suivant la fonction du coffrage on distingue :
La peau de coffrage qui :
Constitue le contre-profit de la construction ;
Donne l’aspect de la surface extérieure de la construction ;

  • En bois brut : nécessite l’arrosage avant le bétonnage ;

  • En bois lisse ou structuré : nécessite un traitement de surface avec des produits de

    décoffrage.

  • le soutènement et le contreventement qui :

    Portent la peau de coffrage et assurent la rigidité et la stabilité.
    Il ne faut jamais perdre de vue que l’ensemble des coffrages et moules doit être

    réalisé en vue de décoffrage et du réemploi éventuel ; dès lors, l’utilisation de clous, broches

Modes opératoire des travaux de -gros œuvre- 7

et autres attaches fixes sera aussi limitée que possible .Lors de la réalisation des coffrages, il faut tenir compte :
Du poids du béton armé (2.500 kg/m3),

• •

De la surcharge imposée lors de la mise en œuvre (passage des ouvriers, brouettes, serrage, etc.),

De l’entreposage des matériaux, De l’action du vent.

I.4. Caractéristiques

Les qualités essentielles de tout coffrage sont :

  • La rigidité et l’indéformabilité

  • L’étanchéité (pour empêcher la perte de laitance)

  • La précision (dimension horizontalité verticalité)

  • La facilite de décoffrage

  • Le prix le moins onéreux possible (en fonction de la réutilisation).

I.5. Dimensions (standardisées) des bois et clous pour le coffrage.

I.5.a. Mesures commerciales des bois de coffrage

Planches : 20/100 – 25/125 mm Madriers : 63/150 – 63/175 mm

Bois-de-cofrrage

I.6. Les Outils du coffreur

La scie

Choisissez une scie adaptée à la tâche. Une 9 dents n’est pas destinée au tronçonnage du bois dur.

Le choix approprié à ce genre de travail est une 11 dents ou plus. Au début de la coupe, gardez votre pouce bien élevé pour guider la scie et éviter les blessures.

Attention : La scie pourrait sursauter et causer une grave coupure de la main ou du pouce du travailleur.

Pour la coupe du bois tendre, utilisez une 9 dents ou moins. Les dents évacuent facilement le bran de scie et empêchent le coinçage et le repoussement de la scie.
Le sciage en long s’effectue à l’aide d’une scie à refendre.

le mode opératoire traditionnel :Ferraillage

Opérations élémentaires du ferrailleur II.1.a. Cisaillage

C’est Couper l’acier à béton d’après les dimensions indiquées sur le bordereau de cisaillage. En utilisent les cisailles à levier.

Outillage

Mètre pliant, craie

Matériel

Banc de cisaillage, cisaille..

Matériaux de consommation

Barres d’acier lisse et HA de différents diamètres.

Mode opératoire

  1. Prelever les barres necessaires du stock d’acier et les apporter prés des cisailles à levier.

  2. Reporter sur les barres la longueur voulue, à l’aide du métre pliant et de la craie .

  3. Poser successivement les barres entre les lames et les cissailler.

  4. Enlever les barres coupées des cissailles, les étiqueter et les stocker.Les cisailles à levier

    peuvent couper plusieurs barres à la fois; le nombre de barres dépend de la puissance des cisailles et du type d’acier à couper.Sur l’établi de cisaillage, on peut inscrire une marque (coup de scie, barre ,etc.) tous les 1/2m pour faciliter le mesurage.

  5. Lorsque de nombreuses barres doivent être coupées à une même longueur ,on indique cette longueur sur l’établi de cisaillage à partir des lames, par une ligne, un blochet, etc

Modes opératoire des travaux de -gros œuvre- 17

II.1.b. Pliage à la main

C’est pour Façonner les armatures.

Outillage

Griffes différents diamètres, mètre pliant, craie.

Matériel

Banc de pliage.

Modes opératoires

Réalisation d’une forme d’équerre

  1. 1)  Déterminer la longueur de coupe (lk) des barres, lk= (L+l)-2.5Ø.

  2. 2)  Cisailler les barres nécessaires.

  3. 3)  A partir du centre de la cheville de pliage, indiquer la longueur l de l’équerre sur l’établi

    de pliage.

  4. 4)  Poser la barre à plier sur cette longueur.

  5. 5)  Placer l’encoche de la griffe sur la barre, à environ 4 fois le diamètre de la barre, à partir

    du centre de la cheville de pliage.

Modes opératoire des travaux de -gros œuvre- 18

  1. 6)  Plier la barre d’un seul mouvement horizontal. Plier la barre un peu plus loin que la perpendiculaire imaginaire (élasticité de l’acier)

  2. 7)  Vérifier l’angle de la barre pliée (à vue et avec l’équerre)

Réalisation d’une barre à deux crochets

  1. 1)  Déterminer la longueur de coupe (lk) des barres.

  2. 2)  Mesurer la longueur de la poutre.

  3. 3)  La longueur projetée (lp)= (la longueur de la poutre)-(2× l’enrobage du béton).

  4. 4)  La longueur de coupe (lk)= La longueur projetée (lp) + 16Ø.

  5. 5)  Cisailler les barres nécessaires.

  6. 6)  Plier le 1er crochet à chaque barre.

  7. 7)  Indiquer à gauche sur l’établi de pliage la longueur projetée (lp) de la barre, à mesurer à partir de ±2fois le diamètre des barres à droite de la cheville de pliage.

  8. 8)  Fixer une latte à cette mesure sur l’établi de pliage.

9) Disposer toutes les barres avec l’ouverture du crochet tournée vers le ferrailleur. 10) Plier le 2e crochet à chaque barre en prenant soin que :

  1. Le 1er crochet se trouve contre la latte.

  2. L’ouverture du 1er crochet soit tournée vers le ferrailleur.

  3. Le 1er crochet reste horizontal et que la barre ne glisse pas pendant le pliage.

Réalisation d’un étrier ouvert

  1. 1)  Déterminer la longueur de coupe de l’étrier ouvert lk= (2L+l) +10Ø.

  2. 2)  Cisailler les barres nécessaires.

  3. 3)  Indiquer les dimensions de l’étrier ouvert sur l’établi de pliage

  4. 4)  Plier un crochet à la barre.

  5. 5)  Placer le crochet à la distance L et plier la 1ère équerre (vérifier la vue).

  6. 6)  Placer l’angle droit à la distance l et plier la seconde équerre (vérifier la vue).

  7. 7)  Tourner l’étrier et placer le second angle droit à la distance L (faites attention au repère).

  8. 8)  Plier le second crochet.

Préparation du béton/mortier : Méthodologie

Matières d’œuvre  CIMENT

Terminologie :

Les ciments occupent la première place parmi les liants servant à lier les matières solides tels que le sable, graviers et cailloux. La naissance de ces produits résultait de combinaison entre la silice, l’alumine, l’oxyde de fer et la chaux.

Sable

Terminologie :

C’est un produit provenant de la désagrégation naturelle de la pierre siliceuse (quartz) et/ou du silex (silicium), Il se compose de grains meubles n’ayant aucune cohésion. Son utilité est de réduire le retrait et la fragilité du mortier causé par le liant.

Types de sables

∗ Dans certaines rivières, où on le drague, ce sable s’appelle: sable de rivière ou sable fluvial, il est constitué de grains durs et arrondis ayant tous les calibres, il est très pur (lavé par l’eau).

∗ Dans les sablonnières, d’où il faut l’extraire, ce sable s’appelle “sable de carrière” ; il a été entraîné par les cours d’eau aux temps primitifs, contenant des particules d’argile, le limon et des restes organiques.

∗ En mer, où on le drague, ce sable s’appelle “sable de mer”, il provient des roches sous- marines ou de falaises érodées ; il est préférable de rincer ce sable à l’eau douce car il contient des sels qui ne sont pas néfastes mais peuvent occasionner des efflorescences.

Dans les montagnes, le sable s’appelle “sable de feuilles”, il a été emporté par le vent et s’est déposé contre les flancs des montagnes et des collines. Le grain de ce sable est très fin et de dimension régulière, ce qui donne lieu à un grand pourcentage de vides par conséquent, il ne pourra être utilisé qu’avec un mélange d’autres sortes de sable.

Les graves
Préparation du mortier

Terminologie

Les mortiers sont obtenus par mélange homogène d’une matière inerte : le sable, avec une matière active : le liant, le tout gâché avec une certaine quantité d’eau.

Fabrication à la main :

Il faut tout d’abord, avec la pelle, mélanger à sec le sable et liant aussi parfaitement que possible et former ensuite au milieu du mélange une cuvette qui recevra l’eau de gâchage.

La masse est humectée progressivement puis malaxée à l’aide d’un robot à mortier. Cependant il faut savoir :

− Que le mélange à sec doit être fait soigneusement pour que le liant soit parfaitement réparti dans toute la masse.

− Que l’eau doit être versée plusieurs fois, d’abord pour la commodité et la qualité du mélange, ensuite parce qu’il est facile d’ajouter un peu d’eau alors qu’on ne peut pas en enlever.

Fabrication à la bétonnière :

La fabrication des mortiers se fait à l’aide d’engins appelés bétonnières. Pour certains

Modèles de bétonnières, le mélange doit être fait à sec, en partie avant l’introduction dans le tambour mélangeur où il est mouillé convenablement. D’autres bétonnières font elles- mêmes le mélange complet : on introduit soit directement dans le tombeur, soit dans une benne, l’ensemble des éléments constitutifs du mortier. L’opération ne dure que quelques minutes, elle est beaucoup plus rapide et moins pénible qu’à la main.

Dosage:

Fabrication du béton : le mode d'éxecution

Réalisation des semelles de fondations: de operatoire utlime

 

La fondation : terme employé le plus souvent au pluriel pour désigner l’ensemble des ouvrages enterrés sur lesquels repose une construction. Les fondations assurent la stabilité du bâtiment. Elles transmettent au sol le poids total de l’ouvrage en le répartissant de manière à garantir une assise parfaite. On distingue deux principaux types de fondations selon la profondeur à laquelle elles se situent :

Le soubassement : portion de mur bâtie sur les semelles de fondations et réalisée en béton banché ou en blocs de béton de gravillons. Le soubassement est totalement ou partiellement enterré.

Les fondations superficielles appelées aussi fondations ordinaires : elles sont utilisées quand le bon sol est proche de la surface. Ce type de fondation comprend les semelles, les longrines et les plots.

La semelle : élément de fondation en béton armé ou non.

Le béton de propreté: couche de béton maigre (faiblement dosé en ciment) mis en place au fond de la fouille et destiné, une fois durci, à protéger le béton des semelles de fondations des risques de souillures occasionnées par des matières terreuses et végétales.

Les fondations profondes : systèmes de fondations par puits ou par pieux employés quand le bon sol est situé en profondeur.

 Types de semelle

Il existe plusieurs types de semelles :

La semelle filante ou semelle continue:

Elle est située sous tous les murs porteurs. Elle peut être renforcée par des armatures si les charges qu’elle reçoit sont importantes.

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